samedi 1 décembre 2012

Depuis trois ans, 700 milliards de francs CFA ont été détournés par Ali Bongo Ondimba


Le 16 juillet 2011, dans les colonnes du journal « Libération », Yannick JADOT, député européen et ancien porte parole d’Eva JOLY s’indignait du fait qu’en 2008 et en 2009, les défilés militaires du 14 juillet s’étaient faits devant Bachar al Assad, ou devant un dictateur africain comme Ali Bongo, en ajoutant que ce n’était pas un signal très positif que Nicolas Sarkozy envoyait à la République.

A la suite de cette déclaration, la présidence de la République gabonaise avait décidé d’ester en justice ce défenseur de la démocratie et des droits de l’Homme. Hélas, au regard du plaidoyer avéré et convaincant mettant fortement en accusation Ali Bongo Ondimba sur les questions liées à la bonne gouvernance et à la liberté d’expression et d’opinion au Gabon, Yannick JADOT a hautement remporté le procès.

Alors que la Commission Nationale de Lutte contre l’enrichissement illicite ne cesse de multiplier les rencontres, les ateliers et les séminaires pour sensibiliser les populations sur la problématique de la corruption et des détournements de fonds publics au Gabon, pendant qu’à Libreville, la capitale, il a été organisé du 26 au 28 novembre 2012, un atelier sur la lutte contre la corruption ayant regroupé de nombreux pays d’Afrique Centrale, et pendant qu’Ali Bongo Ondimba présidait le premier forum d’investissement Royaume-Uni/Gabon à Londres, comme un couperet bien mérité après le tourbillon étouffant de la nébuleuse et scandaleuse entreprise Olam, c’est au tour du très célèbre site « Yahoo », dans sa rubrique « Finance » qui vient confirmer les propos de Yannick JADOT en soutenant clairement qu’Ali Bongo Ondimba est un dictateur et qu’il a empoché 25% du produit intérieur brut du Gabon qui élèverait sa fortune à 700 milliards de francs CFA.

Ce chiffre violent et choquant, précédemment évoqué, équivaut à peu près au budget annuel du Niger en 2009 pour une population de plus de 15 millions d’habitants. Autrement dit, la fortune d’Ali Bongo Ondimba, dont le père n’était nullement héritier d’une quelconque fortune en 1935 ne pourra jamais justifier en toute sincérité et en toute honnêteté la provenance de ces fonds qui équivalent en moyenne à plus de 10 fois le budget annuel de la santé ou de l’éducation nationale au Gabon. Précisons quand même au passage que l’entreprise française Véolia qui est liée à l’Etat gabonais par un contrat pour une durée de 20 ans dans la gestion de l’eau et de l’énergie réclame à l’Etat gabonais depuis plusieurs années les 21 milliards de francs CFA qui lui sont dus.

Puis, il est fondamental de rajouter que, face à ce scandale honteux que les « aveugles voyants corrompus du PDG » refusent de voir bien que grossier, il y a la minutieuse agence de notation « Standard and Poor’s » qui, le 07 septembre 2012, tirait déjà la sonnette d’alarme en mettant sous perspective négative la note de la république gabonaise en raison de sa mauvaise gestion budgétaire, de sa dette et de sa forte dépendance aux revenus pétroliers.

Voici que toute cette vérité s’est confirmée par le dossier soigneusement élaboré par le service « Finance » de la prestigieuse entreprise « Yahoo » qui affirme qu’Ali Bongo Ondimba a empoché 25% du produit intérieur brut du Gabon. C’est ce qui justifie au mieux l’augmentation de la misère des populations, la hausse assassine de la pauvreté des femmes et l’explosion de la violence dans tous les coins du Gabon.
Un constat amer qui est confirmé par la respectable agence internationale de sondage « Gallup » dans sa publication du 20 novembre 2012.

En effet, pour une population d’à peine 1,6 millions d’habitants au Gabon, soit l’équivalent de la population totale de l’une des 22 régions de France, la Bourgogne, estimée exactement à 1.642.440 habitants en janvier 2009, avec des budgets annuels colossaux en constante augmentation, soit 2096 milliards en 2010 (3,1 milliards d’euros), 2365 milliards de francs CFA en 2011 (3,6 milliards d’euros), 2453 milliards de francs CFA en 2012 (3,7 milliards d’euros), et arrêté pour 2013 à 3141 milliards de francs CFA soit 4,7 milliards d’euros, les dirigeants actuels du Gabon peinent à assurer le minimum vital à leurs populations (eau, logement, transport, éducation, formation, aides sociales diverses…).

Alors qu’en Bourgogne où des réalisations impressionnantes ont été réalisées pour améliorer le niveau et la qualité de vie des populations, les budgets enregistrés étaient largement inférieurs à ceux votés chaque année au Gabon. C’est alors qu’on note qu’en 2010, le budget annuel était de 780 millions, avant de passer à 819 millions d’euros en 2011 puis à 825,62 millions d’euros pour l’année 2012. Une augmentation qui semble se justifier par la crise qui sévit dans toute l’Europe et par cette volonté de toujours rechercher le meilleur pour les populations dont on a la charge.

Aussi, la dureté de la crise a conduit les responsables de la Région Bourgogne à baisser le budget annuel pour l’année 2013 qui entendent faire le meilleur pour les populations de cette région de France. Un contraste flagrant avec la piteuse gestion du pays par Ali Bongo Ondimba et sa collection d’étrangers étranges, arrogants, incompétents et impopulaires qui préfèrent l’enrichissement personnels au détriment du mieux vivre et du mieux être des Gabonaises et des Gabonais.

De plus, dans son étude hautement pertinente, car conforme à la véritable réalité et vérité de la situation politico-sociale économique du Gabon, l’institut international de sondages « Gallup » affirme très clairement qu’en 2011, 70% de la population gabonaise, soit 1.120.000 gabonais, s’est retrouvé à un moment ou à un autre sans de quoi payer à manger. Autrement dit ¾ des habitants du Gabon ne mangent pas à leur faim.

Dans la même étude extrêmement révélatrice de la crise profonde et explosive qui sévit au Gabon et que les PDGistes émergents aveuglés refusent de voir, bien que grossière, 3 gabonais sur 4 ont du mal à se loger. Inutile de revenir sur la promesse d’Ali Bongo Ondimba de construire 5000 logements par an quand on sait que, même la cabane de chantier qui coûterait à peine 100.000 francs CFA (soit 150 euros) peine à sortir de terre. C’est dire qu’il n’y a plus que les habitants de la planète Mars qui pourraient encore accorder une once de crédit à ce genre de promesses à dormir à genoux.

Bien évidemment, sans nourriture et sans logement, comment ne pas convoquer l’envie de s’évader et de se révolter par des violences de tout genre ?

C’est précisément ce que révèle très clairement l’étude de l’institut de sondage « Gallup » qui dit que 61% de la population gabonaise, soit 970.000 citoyens gabonais, ne se sent pas en sécurité dans leur propre pays où d’ailleurs des militaires abondent les artères des villes, lançant quasiment un défi aux quelques rares décorations naturelles qui existent dans les quartiers. A cela il faut ajouter que plus de 500.000 gabonais, soit 1/3 de la population totale, souhaite s’exiler pour fuir cette dictature inhumaine insupportable qui doit être rapidement mise dehors au risque de causer des dégâts encore plus importants.

Il est souvent aisé de trouver des boucs émissaires face à des échecs qu’on ne peut plus cacher avec des discours creux et des voyages à l’étranger à ne plus en finir.

En effet, cela fait près de 10 ans que Zacharie Myboto a quitté le PDG et sa pitoyable gestion. Cela fera bientôt 4 ans qu’André Mba Obame, Pierre Claver Maganga Moussavou, Jean Eyeghe Ndong, Paulette Missambo et Casimir Oyé Mba ont quitté le pouvoir au Gabon. Inutile de citer Pascaline Bongo Ondimba et frères, Fidèle Ntsissi, Antoine Yalanzèle, Patrice Otha, Jean Pierre Oyiba, et tous ces nombreux cadres gabonais qui ont été accusés d’être à l’origine de la mauvaise gestion économique de notre pays.

Aussi, on ne peut que se demander, toutes ces dérives aggravées, tous ces détournements de fonds, toutes ces énergies déployées pour créer la misère, la pauvreté et leurs corollaires, ils émanent de qui, si ce n’est d’Ali Bongo Ondimba et sa bande d’étrangers étranges ?

Faustin Boukoubi (Secrétaire général du PDG), Guy Nzouba Ndama (Président de l’Assemblée Nationale), Léonard Andjembe (Vice président au Sénat) et le repris de justice agressif et transhumant (porte parole d’Ali Bongo Ondimba), Alain Claude Bilié Bi Nzé, seront-ils encore capables de trouver, sans gêne et sans honte, un quelconque argumentaire pour justifier le scandale financier insupportable et la mauvaise gestion inacceptable dont la première responsabilité échoit à Ali Bongo Ondimba?

Face à cette situation de crise dangereuse, explosive et mortelle, il convient pendant qu’il est encore temps, d’aller à la Conférence Nationale Souveraine. Ali Bongo Ondimba et tous les corrompus qui sommeillent dans le PDG et le pouvoir énervant, agaçant et humiliant n’ont plus d’excuses pour refuser leur départ du pouvoir dans les plus brefs délais.

A cet effet, Ali Bongo Ondimba et ses compères, désormais en sursis, devraient se poser la question de savoir : pourquoi c’est du côté des Etats-Unis que l’affaire d’Olam a récemment explosé ? Ne faut-il pas faire un lien direct avec les réseaux d’influence américains qui ne supportent plus la présence de dictateurs à la tête des Etats africains où les populations sont profondément et quotidiennement déshumanisées ?

C’est d’ailleurs dans ce sens qu’il faudrait comprendre que, pour remplacer Hilary Clinton, c’est l’influente Suzanne Rice qui est fortement pressentie et soutenue par d’importants groupes de pression des Etats-Unis. Cette dernière, déjà influente sous l’ère de Bill Clinton ne cachait pas son dégoût et son opposition farouche à la gestion mafieuse et dangereuse de certains chefs d’état africains, plus particulièrement, celle du pouvoir Bongo Ondimba au Gabon.

Enfin, Ali Bongo Ondimba et ses quelques derniers soutiens, plus qu’aux abois, devraient également se poser la question de savoir, pourquoi c’est lorsqu’il se trouve en Angleterre, pour un énième forum qui ne rapportera rien au Gabon, qu’un rapport rédigé en langue anglaise par la très célèbre entreprise « Yahoo », service « Finance », sort sur sa fortune étrangement acquise et estimée à 700 milliards de francs CFA ? On n’ose pas imaginer celle dérobée par le béninois Maixent Accrombessi et sa ribambelle de corrompus étrangers.

C’est dire que, ni le temps ordinaire et encore moins mystique, ni le contexte national et international, et certainement pas l’enchaînement des innombrables et scandaleuses révélations faites sur sa gestion fortement contestée ne tolèreront son entêtement en cas de pressions populaires inévitables sans la tenue d’une Conférence Nationale Souveraine pacifique.

Quand les signes du temps deviennent de plus en plus clairs, il est préférable de quitter la fête avant qu’elle ne vous quitte. Ali Bongo Ondimba doit désormais partir du pouvoir. Ce n’est certainement pas une menace mais un dernier conseil.

Par Télesphore OBAME NGOMO    

Sources

1. La fortune choquante et insultante amassée par Ali Bongo Ondimba en 3 ans seulement à la tête du Gabon http://in.finance.yahoo.com/photos/8-of-the-richest-dictators-in-history-slideshow/ali-bongo-ondimba-photo-1348740985.html

2.  Les révélations sur la société Olamhttp://gabonreview.com/blog/muddy-waters-et-olam-en-guerre-totale/#ixzz2DaxN907a

3. Standard and Poor's et le cas du Gabonhttp://www.romandie.com/news/n/_Standard_and_Poor_s_place_la_note_du_Gabon_sous_perspective_negative87070920121603.asp

4. Etude de l'institut de sondage "Gallup"http://www.gallup.com/strategicconsulting/158555/global-states-mind-new-metrics-world-leaders.aspx

jeudi 29 novembre 2012

Qui a assassiné Germain Mba et Ndouna Depenhaud?


Nous vous transmettons FIDELEMENT le texte de Raphael Ntoutoume Nkoghe qui parle des assassinats de Germain Mba et de Ndouna Depenhaud dans lequel Jean Boniface Assele est clairement mis en accusation... Que la justice fasse enfin son travail.

" La farce du Mollah

Vendredi 3 septembre, Bongo préside tranquillement un conseil des ministres. Certains membres du gouvernement s'adonnent à leur passe-temps favori, la promotion de leurs supporters dans leurs cabinets ministériels. De nouveaux directeurs de cabinets sont même nommés.

Samedi 4 septembre, coup de théâtre. Le chef du gouvernement, Jean-François Ntoutoume Emane est nuitamment convoqué au cabinet présidentiel. Il se fait remettre un papier par Bongo, qui le somme d'aller le lire à la télé. C'est ainsi qu'à 20 h, le Premier ministre apparaît soudainement à la télévision nationale. Il déclare venu donner lecture de la nouvelle configuration de son équipe.

Deux intrus sont chassés : Yolande Assélé, déléguée au Plan et nièce du Mollah, ainsi que Félix Siby, Marine marchande. Mais comme il s'agit d'une autre affaire familiale, la première est remplacée par son père Jean-Boniface du même nom et ci-devant aîné de la première épouse de Bongo. Ce brave soldat, général d'armée de son état, occupe désormais le portefeuille du Travail et de l'Emploi, après avoir bâti sa célébrité, aux premières heures du règne de son beau-frère, dans la gestion sulfureuse des assassinats politiques des opposants (Germain Mba, Ndouna Depenhaud, etc.) Quant à Siby, il a été substitué par sa parente Lamou, une fan d'Edith, l'épouse du Mollah…

Au total, six nouvelles têtes font leur entrée : outre Assélé et Lamou, il y a l'opposant repenti Maganga Moussavou du PSD, Christ Nguiembi, ancien animateur d'une émission de télé, Bayogha Nembé, ancien dégé des Bourses et Stages, et Barro Chambrier, ancien pensionnaire du FMI et fils de l'ex-ministre de la Justice Marcel Eloi Rahandi Chambrier.

A la fin de son speech, le Premier ministre prononçait une petite allocution. Et Ntoutoume Emane d'annoncer, le plus sérieusement du monde, qu'avec les deux départs et les six arrivées, « le gouvernement ne compte qu'un seul membre de plus ». Avant d'ajouter que « ce réaménagement n'augmentera pas les charges de l'Etat ». Les Gabonais peuvent se le tenir pour dit : les promus se déplaceront en taxis, bosseront à la maison et n'auront pas de cabinet pas plus que de salaire.

Bongo et son PM ont vraiment le sens de l'humour.

R.N.N"

.Nous espérons qu'avec ces affirmations du conseiller d'Ali Bongo Ondimba, les familles Mba et Ndouna porteront l'affaire devant la justice nationale ou une juridiction à l'internationale. De telles affirmations d'une gravité ne peuvent passer sous silence. Que Raphael Ntoutoume Nkoghe s'explique, lui qui passe son temps à insulter et à mentir dans ses torchons de service alors qu'il traîne de grosses casseroles. Nous sortirons à dose homéopathique toutes les vomissures jadis  jetées par ce dernier sur le pouvoir en place.

Par Télesphore OBAME NGOMO


mercredi 28 novembre 2012

Les conséquences de la mort de Michel Ongoundou Loundah


Le 17 décembre 2010, Mohamed Bouazizi, s’est immolé par le feu pour manifester son mécontentement face à la dictature de Ben Ali en Tunisie. Et les conséquences de cet acte qui aurait pu être banalisé ont été la révolution tunisienne, puis arabe, le départ de trois grands géants finalement aux pieds d’argile qui tenaient de fer la zone du Sahel depuis de nombreuses décennies et enfin la crise profonde dans cette zone du continent africain.

En 1990, les graves tensions politiques, la crise à l’université, la mort brutale et non mystérieuse de Joseph Rendjambé et la chute du mur de Berlin qui symbolisait la fin de la guerre froide ont contraint Omar Bongo Ondimba comme de nombreux chefs d’Etat en Afrique à une ouverture politique. A cet effet, l’histoire nous apprend que c’est la seule période glissante et sombre du passé politique d’Omar Bongo Ondimba durant laquelle l’ancien président du Gabon aurait réellement senti son pouvoir lui filer entre les doigts.

Actuellement dans notre pays, les tensions sont plus que graves au point d’être devenues éminemment explosives. Et ce ne sont pas les différentes agitations et les insaisissables agissements du pouvoir, plus qu’aux abois, qui contrediront la forte fébrilité qui y plane.

En effet, depuis la chute mortelle et fatale de Nicolas Sarkozy de l’Elysée, on assiste à un spectacle digne d’un changement pressant au sommet de l’Etat gabonais dont le dispositif tend désormais à s’imposer progressivement. C’est pourquoi on peut aisément voir que le comportement du pouvoir en place est perturbé et totalement instable. Puis, une multiplication de justifications injustifiées injustifiables, d’innombrables sorties malhabiles et mal préparées par celui-ci, laissant d’ailleurs clairement émerger le spectre d’une triste fin de règne. Ensuite, on a un pays en quasi état de siège avec la présence injustifiable de l’armée tous les 5 mètres, en même temps un bal d’émissaires nocturnes « adversaires-amis » en soutane envoyés par ci et par là, des escrocs charlatans consultés toutes les deux secondes pour tenter de prédire le type de fin qui frappera très prochainement le pouvoir d’Accrombessi et tous ses soutiens, champions en vente d’illusions et de vents.

Bien évidemment, à ce bal côtoyant la peur s’ajoute les incohérences de l’opposition aguidiïsée version Louis Mayila, Davin Akouré et Richard Moulomba Mombo. Puis, on y compte bien les turpitudes à dormir debout de la société civile corrompue version Alain Moupopa et Dieudonné Milama Minto’o. Et enfin, le foisonnement d’arguments ramassés et de caniveaux de certains individus se réclamant de la diaspora qui ne peuvent convaincre que les escargots logeant au plus près des égouts.

Tous ces différents éléments énumérés concourent naturellement à alourdir l’atmosphère politico-sociale déjà bien tendue. A cet effet, tout laisse à croire qu’il ne manque plus que l’allumage de cette étincelle qui activera le lancement des hostilités qui pourrait bien commencer avec l’assassinat de Michel Ongoundou Loundah, un cadre Obamba du Haut-Ogooué, si on s’en tient aux propos du mythomane pseudo soutien et conseiller d’Ali Bongo Ondimba, Raphael Ntoutoume Nkoghe alias Sabrina Courtois, miss esserenguila du palais présidentiel et Pulchérie Beaumiel qui serait aller avertir le père de Michel Ongoundou Loundah de ce que préparerait la présidence de la République contre ce dernier. 

Un énième grave acte de trahison envers les gens de son camp « présidentiel » qui ne sont pas encore arrivés au bout de leur surprise avec ce sulfureux personnage qui insulte copieusement la famille Bongo, le PDG et le régime en place qu’il sert malheureusement aujourd’hui avec un zèle que n’a même pas Faustin Boukoubi, secrétaire général de ce parti en lambeau. Ne dit-on pas : « qui a trahi, trahira ? ». Finalement l’entrisme tend à montrer ses limites. Une bonne dose d’aguidi pure vaudouïsée venue d’Abomey, ville natale de Maixent Accrombessi, s’impose pour que ce personnage dangereux retrouve toutes ses aptitudes de collaboration et de soumission à l’ancien démarcheur immobilier venu assiégé les finances publiques de notre pays avec la totale allégeance d’Ali Bongo Ondimba.

Affaire à suivre…

Face à cette situation plus qu’étrange dans un climat où les suspicions diverses et variées portent toutes les couleurs pouvant donner naissance à tous types de révolte, guerre ou guérilla, il convient de rappeler que la dernière grande crise entre les Obamba et les Tékés du Haut-Ogooué remonte aux conflits qui avait opposé Jean Pierre Lemboumba Lepandou, Obamba du G2,  et la famille d’Omar Bongo Ondimba, Téké du Haut-Ogooué.

Cette crise aux apparences résolues, car disons le, elle avait atteint un niveau indescriptible, avait laissé d’énormes séquelles qui font que les deux clans se regardent depuis lors en chiens de faïence et restent continuellement sur leur garde. Et, l’assassinat de Michel Ongoundou Loundah annoncé par Raphael Ntoutoume Nkoghe, conseiller d’Ali Bongo Ondimba, ne ferait que raviser ces cendres que la méfiance avait gardées bien brûlantes

Autrement dit, si le clan Obamba dont est issu Michel Ongoundou Loundah semble montrer une solidarité, que les mauvaises langues qualifient de façade, il va s’en dire que celle ci pourrait très vite se renforcer en cas de mort non étrange de ce fils Mbédé. Or, du côté où viendrait le fait gravissime selon Raphael Ntoutoume Nkoghe, il y a trois ans que l’unité a définitivement foutu le camp.

En d’autres mots, depuis le voyage du patriarche Omar Bongo Ondimba, sa famille et son clan, « Téké » ont publiquement et officiellement divorcé avec l’unité pour épouser la division, la frustration et les conspirations de tout genre. Cette situation pathétique s’est aggravée avec la préférence d’étrangers étranges, arrogants, incompétents et impopulaires par Ali Bongo Ondimba.

Un fait méprisable qui, non  seulement agace les membres de la famille Bongo Ondimba dans sa grande majorité et au plus haut point, en même temps qu’il déçoit profondément le clan des téké, désormais prêt à tout, même une franche collaboration stratégique avec l’adversaire qui en plus n’est pas un inconnu pour eux. Aussi, ce fait inexplicable rationnellement exaspère la province du Haut-Ogooué, principalement et majoritairement la pléthore de cadres compétents Obamba, et enfin insupportable pour le peuple Gabonais qui, humilié, n’en peut plus de se voir diriger par une légion étrangère aux méthodes de gestion dignes d’une production artisanale d’aguidi et de mafé.

C’est dire que toutes les conditions sont réunies pour qu’il y ait une explosion des violences dans le pays à tout moment. Est-il encore nécessaire de préciser que les Obamba comme les Fang ont cette réputation d’hommes intelligents et frondeurs ? Deux concepts à prendre au propre comme au figuré en temps de crise sans cesse progressive.

Michel Ongoundou Loundah, dont l’assassinat prémédité a été révélé par l’équilibriste, profito-situationniste et traître, Raphael Ntoutoume Nkoghe au père de ce cadre Obamba du Haut-Ogooué, sera-t-il le Joseph Rendjambé des temps modernes par qui le calendrier de la tenue de la Conférence Nationale Souveraine s’imposera au plus tôt dans notre pays ou le Mohamed Bouazizi qui permettra de libérer toute la sous région fortement infestée par des représentants de plus en plus contestés ?

Au-delà des interrogations légitimes posées, on peut au moins être sûr d’une chose, un quelconque acte qui mettrait en péril la vie de Michel Ongoundou, journaliste de formation et connu à l’international, cadre Obamba respecté dans le Haut-Ogooué, cadre influent et stratégique de l’Union Nationale, proche apprécié et écouté d’André Mba Obame, sera tout simplement et inévitablement la goutte d’eau qui fera déborder le vase. Et ce ne sont plus les paroles modérées de Zacharie Myboto et de Jean Eyeghe Ndong ou le silence mesuré et énigmatique d’André Mba Obame qui pourront canaliser les énergies débordantes des populations gabonaises désabusées par cette misère inqualifiable, mais bel et bien les mots agressifs et courageux du téméraire et suicidaire Gérard Ella Nguema qui serviront de référence et seront vivement écoutés et matérialisés.

En tout cas, qui vivra verra. Car, si les hostilités commencent entre Obamba et Téké dans la province au soutien dit symbolique et indéfectible au régime en place, il va s’en dire qu’en un seul clin d’œil, le pouvoir pliera très vite ses bagages.

Par Télesphore OBAME  NGOMO






mardi 27 novembre 2012

Les corrompus de la République


Louis Gaston Mayila et certains hommes dans l'opposition ont été corrompus pour boycotter la tenue de la Conférence Nationale Souveraine pourtant indispensable dans notre pays. 

Il en a été de même pour toutes les personnes qui s'agitent un trop dans la diaspora. Elles ont eu la même mission. Et leurs attitudes inconstantes, incohérentes, injustifiables et injustifiées le prouvent à suffisance. Des états d'âme à deux balles.

Idem pour certains membres de la société civile, les cas d'Alain Moupopa et de Dieudonné Milama sont les plus illustratifs. 

Enfin, le dernier venu sur cette liste noire est un vuvuzeleur de première dont la résonance et l'essence des textos depuis trois semaines puent la corruption la plus abjecte. 

Malheureusement pour le pouvoir, il choisit des chiens qui "hurlent" mais ne peuvent même pas morde le plus faible des vents. Autrement dit, ces gens là sont tellement faibles qu'on parvient à les retourner au premier coup de fil. Mais bon, c'est pas pour rien qu'ils ont toujours été considérés comme étant les maillons les plus faibles de la chaîne du combat qui est mené. Et même là si le pouvoir ne s'est même pas rendu compte qu'il avait affaire à des gens qui ne pèsent pas plus que le temps qu'il perde à s'arrêter négocier avec de tels personnages, ce n'est certainement pas le développement du Gabon qu'il pourra comprendre.

Oui, malheureusement pour nous, patriotes et acteurs du véritable changement,  il nous reviendra la triste expérience d'enjamber les excréments de notre patrie et de connaître le désagréable parfum pourri des collabo en état de décomposition. 

Bien heureusement, l'histoire de Charles de Gaulle et de Pétain en France lors de l'occupation allemande et l'esprit de la collaboration est suffisamment instructive. Le changement nécessaire et une victoire propre ont été obtenus sans la saleté de l'histoire de la France.

Honte aux collabos qui acceptent de voir le pays sous domination étrangère. Honte à tous ces corrompus qui, toute honte bue et sans gêne, pour de petits privilèges personnels, acceptent d'enfoncer la majorité du peuple Gabonais dans la misère la plus déshumanisante

 L'histoire saura vous juger en temps et en heure. Et nous y veillerons plus que jamais.

Par Télesphore OBAME NGOMO 

lundi 26 novembre 2012

Le monde mystique gabonais a-t-il déjà obtenu la réponse d’André Mba Obame ?


Depuis le 25 août 2012, André Mba Obame dit AMO n’est plus apparu en public. En effet, le silence d’AMO, incompris par les populations gabonaises et surprenant pour de nombreux analystes politiques au regard des dernières et nombreuses activités politiques dans notre pays, se justifie par le fait que son état de santé s’était fortement fragilisé par une attaque mystique de très haut niveau commandée par Maixent Accrombessi et validée par Ali Bongo Ondimba tandis que sa convalescence se passait dans de très bonnes conditions.

Le peuple gabonais saura très bientôt toute la vérité sur ce qui s’est réellement passé dans notre pays il y’a quelques semaines. Les esprits avertis ont assisté et participé à ce combat mystique de très haut niveau entre AMO, les génies sans ethnie du Gabon et les esprits étrangers sollicités par Ali Bongo Ondimba et Maixent Accrombessi pour mettre fin aux jours de ce fils d’Akoma Mba. Malheureusement pour les commanditaires, AMO et les esprits du Gabon qui maîtrisaient le territoire national s’en sont sortis vainqueur.

Aussi, nous laissons ici la primeur à AMO d’édifier le peuple Gabonais sur ce qui s’est passé lors de son combat hautement mystique avec les esprits maléfiques corrompus amenés par les marabouts assassins qui ont été payés à frais de milliards de francs CFA par Ali Bongo Ondimba sous les instructions de Maixent Accrombessi. Et voici encore une dépense injustifiée qui n’était pas prévue dans le budget de l’Etat et qui a servi à vouloir mettre fin à la vie d’un Gabonais du simple fait de ses idées.

Maixent Accrombessi, qui a célébré dans un hôtel parisien son étrange victoire pourtant échouée, semble avoir oublié le proverbe disant : « On ne vend pas la peau de l’ours sans l’avoir tué ». Et malheureusement, avec son cerveau bourré d’aguidi, c’est ce qu’il a fait avec Liban Souleyman, l’ancien vendeur de pommes au marché Louis et ressortissant somalien qui squatte le poste de chef de cabinet alors qu’il n’a même pas fini sa deuxième année d’université en 2009, en envoyant Louis Gaston Mayila, Michel Ogandaga et Raphael Ntoutoume Nkoghe annoncer publiquement la mort d’André Mba Obame qui était dans un combat mystique d’un niveau indescriptible.

C’est d’ailleurs l’occasion de vous révéler ici que lorsque Louis Gaston Mayila dit publiquement que lorsqu’un enfant meurt, il faut faire le deuil et s’occuper de ceux qui vivent, il ne parle nullement de l’Union Nationale mais bel et bien d’André Mba Obame qui se trouvait entre deux mondes. Face à cette association d’un individu, pourtant initié, avec des malfaiteurs, il aurait fallu qu’il soit bien bastillé lors de son éviction de l’Union des Forces du Changement (UFC) car cela aurait peut être atténué ce que les génies du Gabon ont réservé pour lui. Nous prédisons déjà un noël obscur dans notre pays. C’est dire que la fête de noël ne sera pas célébrée de la même manière pour toutes les familles au Gabon, il faut déjà le dire très clairement.

De plus, n’acceptant pas que des esprits venus d’ailleurs viennent faire la loi sur le sol Gabonais en voulant les défier, nos génies sans ethnies se sont rendus nombreux au domicile d’AMO pour le requinquer et l’aider dans le combat mystique qui l’opposait aux esprits délinquants commandés par Maixent Accrombessi et Ali Bongo Ondimba. Et pourtant, certains marabouts invités pour la basse besogne avaient clairement été avertis par leurs esprits de la dangerosité de la tentative et du risque fatal des conséquences en cas d’échec d’autant plus que les génies du Gabon s’étaient moult fois manifestés pour exprimer leur colère face aux comportements nocifs d’Ali Bongo Ondimba pour le Gabon.

Faut-il encore rappeler ici les évènements du 5ème étage du palais présidentiel  ou la mort mystérieuse des pilotes étrangers lors de la course nautique ratée qui a lieu dans notre pays ? Et voilà nous sommes plus que jamais à l’heure des conséquences…

Après cette victoire d’AMO et des génies du Gabon qui ont définitivement scellés le sort d’Ali Bongo Ondimba et celui de Maixent Accrombessi à la tête du Gabon, AMO était invité à répondre au type uniquement « mortel » de retour à l’envoyeur en guise de cadeau de fin d’année pour les deux commanditaires et tous leurs exécutants du Gabon et ceux venus des quatre coins du monde pour mettre fin à ses jours.

Tout en espérant qu’AMO a déjà donné une réponse à la hauteur du tort posé à notre pays face à cette collaboration maléfique supplémentaire d’Ali Bongo Ondimba avec les choses venues d’ailleurs, nous lui conseillons cette phrase divine disant : « Qui tue par l’épée, périt par l’épée ».

Autrement dit, que ceux qui ont tenté de le tuer mystiquement connaissent la joie douloureuse de la mort mystique. Trêve de plaisanteries avec des délinquants qui ne respectent même plus les franchises mystiques de notre pays pourtant suffisamment claires. C’est à croire que nous n’avons pas les mêmes yeux et que nous ne regardons pas certains récits historiques de la même manière. Or, face à la situation pathétique qui a failli emportée AMO, la partie mystico-spirituelle du film « Chaka Zulu » est plus qu’édifiante.

C’est pourquoi dans ce film dont le succès n’a cessé d’émerger, Chaka Zulu disait clairement : « il ne faut jamais laisser un ennemi vivant car le jour où il se relève, il vous transpercera le cœur ». Donc qu’AMO lise par deux fois cette phrase symbolique et prenne une décision plus que courageuse. A cet effet, que Monseigneur Basile Mve Engone cesse sa médiation à deux balles qui agacent certains génies bien qu’étant encore en minorité sur cette question. Quand on a des individus qui arrivent à ce niveau là, vouloir tuer autrui parce qu’on est incapable de répondre aux besoins les plus élémentaires du peuple gabonais, il faut savoir leurs offrir la fin qu’il mérite. Et encore une fois de plus, le film de Chaka Zulu de nous rappeler que « la mort d’un homme n’est que le reflet de sa vie ».

Ali Bongo Ondimba et Maixent Accrombessi viennent officiellement de perdre le combat mystique et « leur être » se trouvant désormais dans les geôles des forets gabonaises, ils ne pourront s’en sortir. Une nouvelle page de notre histoire s’est ouverte dans le monde mystico-spirituel gabonais.  Par conséquent, que le peuple Gabonais se tienne prêt car bientôt il sera midi…

Il n’existe nulle part dans ce monde un chef dit d’Etat prisonnier.

Que ceux qui ont des yeux voient et que ceux qui ont des oreilles entendent.

Par Télesphore OBAME NGOMO

mardi 20 novembre 2012

Joseph Kabila compterait ses semaines à la tête du Congo


Arrivé au pouvoir de façon très contestée, Joseph Kabila qui a succédé à son père, Laurent Désiré Kabila, sauvagement assassiné, n’a volontairement pas voulu faire du dialogue politique et du respect des libertés publiques son cheval de bataille. De ce fait, les conséquences de ce mauvais comportement sont sans appel et sans ambiguïté.  Ce dernier compterait désormais ses semaines à la tête du Congo-Kinshasa.

En effet, depuis quelques jours, les rebelles du 23 Mars (M23) ne cessent de progresser dans le pays. Ils viennent d’ailleurs de prendre le contrôle total de l’aéroport de Goma et toute la ville sans grande résistance de l’armée congolaise et des forces de l’ONU Congo présentes sur le territoire. Ce qui nous rappelle clairement la prise du contrôle du pays par Laurent Désiré Kabila qui avait entrainé la chute brutale et fatale de Joseph Désiré Mobutu.

En réalité, l’accélération de cette avancée salvatrice des rebelles est due au fait que le peuple congolais ne supporte plus les effets de la crise multiforme qui frappe leur quotidien pendant que le président Joseph Kabila redouble d’ingéniosité pour faire régner la mauvaise gouvernance et massacrer le semblant de démocratie jadis en gestation dans ce grand pays d’Afrique.

Puis, l’évolution facile et nécessaire du M23 à l’intérieur du pays est la résultante du fait que Joseph Kabila, qui jadis avait bénéficié du soutien de Nicolas Sarkozy et de la francafrique, et dont la légitimité est plus que boiteuse et rocailleuse, avait refusé l’appel au dialogue sollicité le 11 septembre 2012 par ce groupe de patriotes qui devait également réunir la société civile et l’opposition.

Enfin, le M23 chemine paisiblement vers le centre du pays car, l’arrogance et l’orgueil de Joseph Kabila ne sont plus supportés par l’armée congolaise qui refuse désormais de combattre estimant que par le dialogue on pourrait très facilement éviter d’alourdir les souffrances des populations congolaises qui ont assez durées. Ce qui voudrait clairement dire que ni l’armée, ni les forces de l’ONU Congo, ni l’opposition, ni la société civile et encore moins les populations ne voleront au secours de Joseph Kabila qui vient d’appeler à un sursaut patriotique en ces termes : « Je demande la participation de toute la population à défendre notre souveraineté ».

Tout en rappelant cette phrase de Danièle et Stefan Satrenkyi qui dit « l’arrogance précède la ruine, l’orgueil précède la chute », on peut se demander de quelle souveraineté parle Joseph Kabila, étant donné que la population congolaise dans sa grande majorité ne se reconnaît pas dans sa présence au sommet de l’Etat et dans tous ses différents choix impertinents? A-t-il un seul instant respecté la souveraineté du peuple qui veut le dégager et qu’il appelle quand même au secours ?

Face à ce climat amer au Congo Kinshasa qui pourrait conduire l’arrogant et orgueilleux Joseph Kabila hors du palais présidentiel dans les prochaines semaines, il convient de rappeler une énième fois aux derniers réfractaires à la  tenue d’un dialogue national souveraine au Gabon que, ce qui arrive au Congo Kinshasa peut très bien et très vite trouver racine dans notre pays, d’autant plus que les symptômes sont quasiment les mêmes.
Aussi, serait-il encore nécessaire de préciser ici et maintenant que les mêmes causes ont toujours produit les mêmes effets ?

La France gouvernée par François Hollande, qui demeure un partenaire « particulier » pour de nombreux pays d’Afrique, n’entend pas sauver les régimes corrompus et inhumains qui refusent le dialogue et la mise en place de véritables politiques publiques indispensable pour le bien être du plus grand nombre.

Par conséquent, que ceux qui comptent sur la Chine, Cuba, la Turquie ou le Rwanda observent attentivement le jeu des intérêts internationaux pourtant bien rappelés par le général Charles de Gaulle en son temps lorsqu’il disait : « la France n’a pas d’amis mais que des intérêts ». Ce n’est trop dire si nous affirmons que cette citation est également valable pour tous les autres pays précités.

A bon entendeur, allons-y tranquillement à la Conférence Nationale Souveraine sans plus perdre de temps au risque de subir le même sort que Joseph Kabila.

Par Télesphore OBAME NGOMO  





  


lundi 19 novembre 2012

Esprit de Francis Salla Ngoua Beaud, sort de ce pays…


Durant le week-end qui vient de s’écouler, le monde entier a pu découvrir la suite du feuilleton « Mensonges sur le républicain Jean Christophe Owono Nguema ».

Dans un grossier montage vidéo, digne de véritables amateurs, la communauté nationale et internationale qui navigue sur le web a véritablement compris que le pouvoir PDG et ses tenants sont gravement aux abois, totalement paniqués et peinent à cacher leur  extrême peur face à l’adhésion grandissante du peuple gabonais à l’idée d’une Conférence Nationale Souveraine (CNS) qui est désormais inévitable.

En effet, ces derniers, au lieu de commencer à réfléchir plus sérieusement sur ce qu’ils viendront proposer à la CNS, viennent de s’illustrer dans un amateurisme inqualifiable au point même d’être incapables de rendre cohérent deux éléments qu’eux-mêmes ont enregistrés et fabriqués pour nuire à la personne de Owono Nguema Jean Christophe  (ONJC) qui avait su dire « NON » à la réforme anticonstitutionnelle opérée en 2010 par les tenants du pouvoir.

Ces actes posés, traduisant et exprimant une fébrilité certaine, nous rappelle dans son fond comme dans sa forme des grossiers mensonges pondus par Francis Salla Ngoua Beaud qui affirmait qu’André Mba Obame avait préparé en 2009 un bain de sang. Cependant, ce qu’on a constaté face à ce ridicule montage qui avait malheureusement semblé « vrai » dans le contexte chaud du moment est que, André Mba Obame n’a jamais été interpellé pour répondre de cette accusation devant la justice quand, Jean Philippe Ntumpa Lébani a été incarcéré pour des accusations presque de même nature. Allons y comprendre quelque chose.

Hélas ces deux montages sur ONJC ne peuvent convaincre personne, pas même les commanditaires eux-mêmes, car il est devenu de notoriété internationale que le pouvoir en place au Gabon semble s’être spécialisé dans la fabrication de faux.

Faux sur l’affaire racontée par Francis Salla Ngoua Beaud. Faux sur le fameux coup d’Etat monté par la « Griffe de Cotonou » qui accusait Basile Mve Engone, Marc Ona, Paulette Oyane Ondo et un forestier espagnol. Faux dans l’invitation à l’université du parti socialiste tenu à la Rochelle. Faux dans le pseudo assassinat imaginaire de Raphael Ntoutoume Nkoghe, auteur du livre « Lumière sur le Gabon » qui insulte copieusement la famille Bongo, le PDG et le régime en place qu’il sert aujourd’hui avec un zèle que n’ont même pas les PDGistes de la première heure. Faux dans l’assassinat des poules de la République par le même Raphael Ntoutoume Nkoghe. Faux dans la déclaration de la prétendue disparition d’André Mba Obame. Faux dans les attaques montées contre la personne de Marc Ona Essangui. Faux dans les accusations sur la vie privée de Jean Eyeghe Ndong…

« La vérité demeurera toujours fille du temps » et nous y sommes avec l’analyse des deux vidéos montées pour nuire à l’ancien député de la Commune d’Oyem, « ONJC ».

C’est dans le journal la « Griffe de Cotonou », numéro 507 du mardi 14 août 2012, que le peuple gabonais découvrait l’histoire de ce fameux enregistrement de « ONJC » qui inviterait un certain pyromane nommé Bibang à mettre le feu dans Libreville.

Dans le souci de rétablir une vérité plus qu’indispensable en ce temps de crise éminemment explosive, nous nous sommes attelés à faire une analyse minutieuse des deux montages enregistrés réalisés par les tenants du pouvoir gabonais qui tentent, malhabilement et par tous les moyens, de s’opposer au dialogue national plus que nécessaire avant que le  peuple Gabonais ne décide de retrouver sa légitime souveraineté par la violence comme cela s’était fait en Egypte, en Tunisie et en Libye où les institutions fonctionnaient très bien mais au profit d’un système, d’un clan et d’un individu.

Inutile de préciser que nous n’avons nullement pour ambition de faire perdurer ou d’aggraver le bilan négatif dénoncé par Omar Bongo Ondimba lors de son discours historique du 06 janvier 2009.

C’est pourquoi, ce travail d’analyse des deux éléments étudiés sera ensuite envoyé à différentes institutions internationales, la Commission de l’Union Africaine, la Commission de l’Union Européenne, la Commission des Droits de l’Homme des Nations Unies, la France, l’Angleterre et les Etats-Unis afin d’étouffer l’intoxication régulière et fréquente orchestrée par le pouvoir gabonais visant à faire passer la victime pour le bourreau et le bourreau pour la victime. Des méthodes de victimisation qui sont aujourd’hui fortement reprochées à Bachard El Assad de Syrie.

Ce travail de communication et d’information est plus qu’indispensable dans la prévention de l’affrontement mortel fortement en gestation dans notre pays si le pouvoir en place continue de ne pas donner un autre choix au peuple Gabonais que celui de la légitime violence et de la légitime défense de ses droits les plus élémentaires. Une gestion accrombessienne, nous n’en voulons pas car rien de bon ne peut y sortir. On ne peut construire de bonnes et belles maisons avec des maçons manchots.

De plus, ce travail de communication viendra réconforter les affirmations, diverses et nombreuses, tenues par tous les amis et frères du Gabon rencontrés qui constatent avec amertume la situation de crise grandissante et qui n’entendent pas voir ce pays à feu et à sang par le simple fait du refus de dialogue d’une partie négligeable de la population, accrochée à ses mirobolants privilèges.

Dans la bande sonore de « 4 minutes 07 secondes » intitulée « Conversation sonore de Jean Christophe Owono Nguema », datée du 14 août 2012 et mise en ligne par un certain Michel Ogandaga, un aboyeur du pouvoir qui a appris à manger le beurre en plaque et le lait en poudre depuis qu’il squatte quotidiennement les couloirs du palais présidentiel du Gabon, il serait question d’un enregistrement d’une soit disant conversation entre « ONJC » et un certain Bibang dont l’identité est révélée dans la seconde vidéo mise en ligne le 16 novembre 2012 par la même source qui a intitulé le nouveau chef d’œuvre du pouvoir de « 20 minutes 27 secondes » : « Bibang, ex pyromane de Jean Christophe Owono Nguema balance et accuse ».

Dans le premier enregistrement du 14 août 2012, qui est essentiellement en langue fang et auquel nous procédons à une traduction fidèle en langue française, le fameux Bibang qui affirme avoir été envoyé par « ONJC », l’ancien député de la commune d’Oyem, pour mettre le feu dans une partie de Libreville disait ceci à la « 27ème seconde » : « Quand tu as entendu que le marché a d’abord brûlé , le marché devant lequel on vient de passer, dans la zone d’Akebé, c’est moi qui l’avait brûlé. Oui, on vient juste de le reconstruire ».

A la « 39ème seconde »  le fameux Bibang le gangster déclarait: « j’ai une équipe de jeunes. Quand les jeunes sont sur le terrain, tu ne peux pas les voir. Tu ne les verras pas. Tu sais que moi-même je suis un ancien « voleur » ».

A la « 46ème seconde », le fameux Bibang disait encore ceci : « Non, c’est prêt ».

Avant de rajouter à la « 1ère minute 15 secondes » : « Les gars sont prêts ».

Puis, à « 1 minute 24 secondes » : « Ca permet qu’aujourd’hui, je termine de faire les achats qu’il faut ».

A « 1 minute 30 secondes » : « Je prendrai la zone telle que, tu vois le tour qu’on fait là, qui part de Rio, tu prends le côté qui rentre dans Venez-Voir, feu rouge de la Prairie jusqu’au Carrefour qui va sortir jusqu’au Sporting, qui va partir jusqu’à chez moi. Donc c’est dans cette zone là que les jeunes vont opérer ».  

A « 1 minute 51 secondes » : « Il faut poser des actes qui feront en sorte que les gens s’énervent. Même un parking où les gens vendent des voitures, ils jetteront (le feu) ».

Après un coup de fil reçu entre temps par le soit disant « ONJC », à « 3 minutes 20 secondes », le fameux délinquant Bibang ajouta « J’ai un genre de gars, quand ils sont bien entretenus, ils font ce qu’il faut comme il le faut».

Voici les éléments importants de la bande sonore accusant le patriote « ONJC », ancien député d’Oyem et devenu paria du pouvoir en place pour le simple fait d’avoir refusé de cautionner la modification anticonstitutionnelle de la Constitution en 2010 opérée par les tenants du pouvoir.

Dans le grossier second montage vidéo dans lequel le fameux délinquant Bibang viendrait témoigner, il faut tout de suite relever les différents vices de formes qui confirment que nous ne sommes pas face à un témoignage au sens propre du terme mais face à un montage commandité et manipulé. D’ailleurs en regardant cette grossière vidéo de « 20 minutes 27 secondes » précisément, vous pourrez vous apercevoir qu’on n’est pas face à un échange en continue.

A « 13 minutes 55 secondes» et à « 17 minutes 18 secondes » vous avez respectivement un montage vidéo séquentiel. Ensuite, vous pourrez constater que le journaliste qui pose les questions s’invite régulièrement dans les propos tenus par le fameux Bibang. Tout d’abord, par ses nombreux acquiescements et par le fait qu’il sert de bête à penser de celui qu’il interroge. Et comme vous le remarquerez également, ce journaliste semble être un occidental en raison de l’assonance du timbre de sa voie ainsi que par la prononciation de certains mots comme, « fang », « Owono Nguema ».

Ensuite lorsque dans la grossière vidéo, le fameux gangster Bibang à « 17 minutes 45 secondes » explique le trajet sur lequel devait se passer les opérations de destruction, il donne la précision qui prouve qu’il s’adresse à une personne qui ne connaît pas les quartiers de Libreville. Il dit précisément : « … feu rouge de la  Prairie, jusqu’au carrefour de chez, heu, ca s’appelle Sporting club… ».

La question qu’on peut tout de suite se poser est de savoir pourquoi une affaire qui serait devant la justice selon les propos du fameux voleur Bibang ressort de cette manière sur l’espace public ? Et pourquoi cette affaire est mise sur la place publique alors que la procédure judiciaire serait encore en cours ? Si le menteur Bibang se sent réellement menacé, pourquoi les forces de l’ordre, sensées protéger les citoyens, ne s’occupent pas discrètement de cette situation ? Est-ce un sentiment d’impuissance ou bien c’est parce que nous sommes justement face à un faux document ?

Ce foisonnement d’interrogations ne pet que nous conduire à penser à une manipulation et à une instrumentalisation inacceptable qui porte sérieusement atteint à la dignité d’un citoyen en la personne de « ONJC ».

Dans la même vidéo mensongère, à « 16 minutes 42 secondes », le fameux manipulateur Bibang déclarait : « la question que je voulais lui poser (à Jean Christophe Owono Nguema) est de savoir qu’est ce qui  l’a motivé de venir vers moi connaissant ma position politique… ».

En effet, la question mérite vraiment d’être posée car, qui peut croire, si cette histoire était vraiment vraie que « ONJC », avec tous les Gabonais qui ne supportent plus le pouvoir en place, aurait pris le risque suicidaire mais surtout idiot d’aller vers « un soit disant inconnu » qu’il savait pourtant membre du parti au pouvoir afin d’inviter ce dernier à brûler une partie de Libreville ? Vous voyez chers lecteurs qu’on est face à une imbécillité à dormir debout et à un mensonge que même les enfants de la maternelle ne peuvent y apporter un moindre crédit.

Et pire, à « 2minutes 29 secondes » de ce montage grossier vidéo à deux balles, le fameux menteur Bibang confirmait que c’était bel et bien lui qui échangeait avec « ONJC » à bord de son véhicule. Mais a-t-il oublié que dans la bande sonore il n’était pas question d’un monologue ? Et que dans cette bande il reconnaissait avoir sous sa coupe des jeunes délinquants acquis à ses basses besognes ? Qu’il était un ancien voleur ? Que durant cet entretien il avait révélé au soit disant Jean Christophe Owono Nguema que c’était lui, Bibang, qui avait brûlé le marché qui venait d’être reconstruit à Akébé?

A « 14 minutes 8 secondes » du grossier montage vidéo, le fameux voleur Bibang soulignait : « Dans les 40 minutes qui suivaient la conversation que j’ai eu avec Jean Christophe Owono Nguema, certaines personnalités avaient déjà été informées du dossier. J’ai donné tous les renseignements au B2, à la police judiciaire, parce que j’ai lancé une action judiciaire contre monsieur Jean Christophe Owono Nguema. Je suis plaignant ».
A écouter ces affirmations graves du fameux menteur et escroc Bibang, nous pouvons désormais certifier aux yeux de la communauté internationale que les institutions de notre pays ne fonctionnent pas correctement et de ce fait, elles méritent d’être repensées en profondeur par la tenue d’une Conférence Nationale Souveraine. Car, comment peut-on concevoir que dans une bande sonore remise à des organes sensés faire régner l’ordre dans notre pays, et dans laquelle un individu reconnaît avoir mis le feu dans un marché et être le maître d’un gang de délinquants, ce dernier n’ait pas fait l’objet d’une interpellation voire même d’une arrestation face à un aveu indiscutable ? N’est ce pas encore plus grave que l’acte dénoncé par ce fameux menteur et délinquant Bibang qui ne semble pas inquiété par le contenu accablant de son propre enregistrement? L’Etat protègera t-il désormais les gangsters ? Sans commentaires…

Dans la même occasion, il faut préciser l’incohérence pour ne pas dire le mensonge clairement visible débité par le fameux gangster Bibang quand à « 11 minutes 31 secondes » de la grossière vidéo mensongère, il déclarait : « si je connaissais personnellement comment faire un droit de réponse, je l’aurai fait. Je sais que c’est un journal (Echos du Nord) qui est voué à une cause… »  (qui avait abordé cette affaire).

Est-il encore nécessaire de rappeler ici que le journal « Echos du Nord », qui est apparenté « opposition », est resté, après la suspension pour 6 mois des journaux Ezombolo et La Une, le seul journal de l’opposition fortement apprécié par les populations gabonaises pour ses transcriptions fidèles de la réalité sociopolitique qui sévit, accable et tue les Gabonais dans leur propre pays ?

Cependant, comme la vérité ne s’invente pas parce qu’elle est, à « 16 minutes 44 secondes » de la même vidéo mensongère, le fameux menteur Bibang précisait : «Je suis porte parole d’une grande association qui lutte pour le maintien de la paix dans ce pays. J’interviens longuement dans la télévision, dans les médias… ».

Au regard de cette contradiction flagrante, on ne peut que se demander, quel est ce porte parole, quel est ce type d’individu qui interviendrait régulièrement dans les médias qui ne saurait point faire un droit de réponse s’il se sent diffamé par un journal? Vous comprenez tout de suite qu’on est face à un menteur qui est en pleine séance d’intoxication.

Ensuite, à « 12 minutes 01 seconde » de la grossière vidéo enregistrée, Bibang le menteur déclarait : « la traduction qui a été faite là-dessus (bande sonore sus évoquée), c’est les mots que monsieur Jean Christophe Owono Nguema a entretenu à mon égard lorsqu’il m’a demandé de recruter des jeunes afin que les jeunes descendent dans la rue pour brûler… Les hommes politiques qui en ont fait la traduction n’avait pas l’info juste ».

En écoutant ces propos, on constate que les commanditaires ont oublié de créer une véritable cohérence entre la bande sonore préfabriquée du 14 août 2012 et la vidéo totalement mensongère du 16 novembre 2012.

Sachant que le menteur Bibang avait donné toutes les infos à qui de droit (B2 et police judiciaire) et qu’à la suite de cette dénonciation il avait déposé une plainte contre « ONJC », qui avait alors mis cette affaire à dormir debout sur l’espace public en donnant de fausses informations ? En plus, dans cette grossière vidéo où seuls les menteurs peuvent y comprendre quelque chose, le menteur et gangster Bibang, à « 2 minutes 04 secondes » dit ensuite qu’il souhaite sortir de l’anonymat. De ce fait, qui alors était allé déposer la bande sonore auprès du B2 et de la police judiciaire ? Sauf à croire que l’individu menteur ne saurait pas le sens des mots anonymat et dénonciation.

Enfin, à partir « 1 minute 20 secondes » et dès la « 8ème minute et 37 secondes », Bibang le menteur, dans un esprit instrumentalisé, vient réciter tel un perroquet affamé et en manque de noix, toute la litanie d’arguments soutenus et utilisés par le pouvoir pour réfuter la tenue de la Conférence Nationale Souveraine. Ce qui prouve que, ces montages étant tellement gros pour ne pas dire grossiers, nul ne peut les prendre au sérieux ou en considération car ils sont vraiment dignes d’une inspiration de cerveau bourré d’aguidi. Et il ne serait nullement étonnant que les faussaires reconnus internationalement, Bilié Bi Nzé, Liban Souleymane ou  Raphael Ntoutoume Nkoghe ne soient pas à l’origine de cet énième faux et usage de faux.

Chers lecteurs, nous vous avons présenté une partie de l’analyse des manipulations de certains tenants du pouvoir qui savent que s’ils continuent de refuser l’idée de la Conférence Nationale Souveraine, s’ils tentent de jouer la politique de la chaise vide comme l’ont fait les membres de l’opposition lors des élections législatives d’octobre 2011 au Gabon, ils se retrouveront inévitablement sur le carreau et n’offriront pas à la population un autre choix que la légitime violence soutenue par la communauté internationale.

C’est d’ailleurs l’occasion de dire à ces réfractaires que la communauté internationale qui suit de très près la question de la situation électrique et explosive du Gabon vient de reconnaître l’opposition syrienne comme elle avait reconnu le Conseil National de la Transition de Libye. Le Gabon n’échappera pas à cette nouvelle formule pacifique de mettre hors du pouvoir les responsables politiques qui perdent toute légitimité lorsque la majorité du peuple demande leur départ.

Par conséquent, que le pouvoir gabonais incarné par Maixent Accrombessi sache que s’il continue sur la voie de l’arrogance et du refus du dialogue national souverain qui est vivement souhaité par le plus grand nombre de citoyens gabonais, il sera très rapidement décrotté. La CNS n’a pas pour but de tuer les institutions mais de les rendre plus justes et plus républicaines à travers une révision complète de leur fonctionnement.  

Enfin, il ne sert à rien de mettre son génie dans la conception de faux documents mensongers qui alourdissent le dossier inquiétant de ce pouvoir, mais de préserver ce reste d’imagination pour contribuer aux séances et aux commissions de réflexion qui se feront durant la Conférence Nationale Souveraine. Que l’esprit de Francis Salla Ngoua Beaud sort de notre pays, nul ne se baignera deux fois avec l’eau du même fleuve.

Par Télesphore OBAME NGOMO

Voici les deux liens des fameuses vidéos mensongères du feuilleton "Mensonges sur Jean Christophes Owono Nguema"

1.  Conversation sonore avec Jean Christophe Owono Nguema: http://www.youtube.com/watch?v=LEYZHKEZ-0o

2. Bibang, ex pyromane de Jean christophe Owono Nguema balance et dénoncehttp://www.youtube.com/watch?v=TLHFqwvPI-Y&feature=share